PROVINCE DU KONGO CENTRAL

Chef - lieu : Matadi

  • Pont Marechal

  • L'ambouchure du fleuve

  • La cité de Muanda : Au bord de l'océan

  • Jardin Botanique de Kinsatu

  • Baobab de Stanley – LA CRUCHE -COJODO

  • La grotte de Mbanza Ngungu

  • Chute de Zongo

  • Seli Safari, les chutes de Zongo,

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Le Kongo Central (Kongo dia Kati, en kikongo)[1],[2], officiellement appelé Bas-Congo jusqu'en 2015, est une province de la république démocratique du Congo. Extension la plus occidentale du pays, il constitue l'unique voie d'accès de la RDC vers un littoral maritime (sur l'océan Atlantique) — par une sorte de corridor que forme sa subdivision du Territoire de Moanda —, et il a pour chef-lieu la ville de Matadi (non côtière quant à elle, sinon sur le fleuve Congo en amont de son embouchure).

Histoire

La province du Bas-Congo, créée en 1908 dans la colonie du Congo belge, s'étend sur une partie du territoire de l'État pré-colonial du royaume Kongo. Avec l’arrivée des Européens et le système colonial qu'ils ont mis en place, la région - renommée par les colons, Congo belge- et en particulier, la région du Kongo Central est complètement réorganisée administrativement. Le Congo belge, qui s’est vu divisé en six provinces, compte aussi Kinshasa (ex-Léopoldville), englobant la superficie du Kongo central actuel, comme l’une de ces régions. Mais à cette époque, la démarcation du Kongo central n’est pas encore présente. En 1962, deux ans après l’indépendance du Congo, la province de Léopoldville est divisée en deux : celle du Kongo central (ancien Bas-Congo), avec pour chef-lieu Songololo, et celle de Bandundu avec pour chef-lieu Kikwit transféré plus tard à Bandundu. Malgré les différentes secousses entraînées par la Constitution (fédéraliste) de 1964 dite « de Luluabourg », la province du Kongo central ne change pas. Elle constitue l’une des onze provinces, déjà, de la RDC. Si la nouvelle Constitution de 1965 n’entraîne aucune modification de cette région, la journée des 3Z (27 octobre 1971) va bouleverser certaines réalités de l’époque, notamment la débaptisation de la province du Bas Congo en celle du « Bas-Zaïre ». À la création administrative du Kongo central, celle-ci ne comptait que deux districts (ou sous-régions sous la 2e République) : ceux des Cataractes et du Bas-Congo. Ce n’est que quelques années plus tard que la Lukaya rejoindra cette paire. Et c’est à cette occasion que toute la région va porter le nom « Bas-Congo ». Progressivement, le Bas-Congo ne figure plus que sur la liste des districts et deviendra celui du Bas-fleuve, son ancien chef-lieu Boma devenant lui-même un district à part entière

Administration

Outre Matadi, chef-lieu de la province, les principales villes et localités de cette dernière sont Boma, Moanda, Banana, Mbanza-Ngungu (anciennement Thysville) et Vivi. La région est constituée de 2 villes et 10 territoires, divisés en 6 communes urbaines, 17 communes rurales, 55 secteurs et 376 groupements

Economie

La province est parmi les plus actives de la république démocratique du Congo avec une économie très développée : produits agricoles, productions minières, pétrole, productions industrielles et autres ; tout ceci grâce à sa situation géographique (le littoral maritime), sa richesse forestière, son sol arable, son chemin de fer reliant la ville de Kinshasa (la capitale) à la ville portuaire de Matadi, le pont Matadi (ancien pont Maréchal-Mobutu) reliant la ville portuaire de Boma à celle de Matadi et donnant aussi accès à la plage de Moanda, les barrages hydroélectriques, spécialement les trois barrages d'Inga. Pour ces dernières raisons et tant d'autres essentiellement géographiques et historiques, elle fait partie des provinces les plus touristiques du Congo-Kinshasa. Sa spécificité économique tient à une diversité considérable : en énergie électrique (barrage d'Inga, centrales de Tsango et de Zongo) ; produits agricoles et autres, riz, manioc (fufu), sisal, fibres, sésame, canne à sucre, bois, légumes, élevage, huile de palme, arachide, banane, caoutchouc, etc. ; productions minières (pétrole et existence de gisements considérables de différents minerais non exploités) ; productions industrielles : raffinerie du pétrole (à Moanda), industrie alimentaire (sucrerie à Kwilu-Ngongo, minoterie de Midema à Matadi, huileries), cimenterie (ciment, bitume et Chaux, à Kimpese, Malanga, Mikelo, Kinanga — en construction — et Lukala) ; production artisanale (bière par exemple). Les cultures vivrières, les plus pratiquées, assurent la subsistance de la population et permettent de ravitailler en grande partie la capitale nationale.

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Formation sur la gastronomie

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La culture congolaise en Chine

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Projet Kolwezi

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Le projet met particulièrement en lumière la précarité qui accompagne l’exploitation artisanale et industrielle : travail des enfants, exposition aux risques sanitaires et environnementaux, insécurité chronique, dégradation des conditions de vie et épuisement physique des travailleurs. Dans ces espaces, l’homme semble progressivement réduit à une fonction mécanique, sacrifiant son corps et sa dignité pour une survie économique minimale, tandis que les bénéfices générés alimentent des chaînes de valeur globales souvent déconnectées des réalités locales. Au-delà du constat critique, « Kolwezi, un jour un rêve », ouvre également une réflexion sur les paradoxes du développement : comment un territoire aussi riche en ressources stratégiques peut-il produire autant de vulnérabilité sociale ? Le projet questionne ainsi les enjeux d’industrialisation locale, de redistribution économique, de justice sociale et de sécurité pour les communautés vivant au cœur des conflits d’intérêts autour des minerais critiques. À travers une série d’œuvres visuelles, ce projet ambitionne de créer un espace de dialogue sur les contradictions contemporaines entre progrès technologique, transition énergétique mondiale et coût humain de l’extraction. CONTEXTE ET JUSTIFICATION La ville de Kolwezi s’est imposée comme l’un des épicentres mondiaux de l’extraction du cobalt et du cuivre, minerais devenus essentiels à la fabrication des batteries électriques, smartphones et autres technologies contemporaines. Derrière cette centralité stratégique dans l’économie mondiale se cache pourtant une réalité marquée par de profondes fractures sociales, environnementales et humaines. Dans les sites miniers artisanaux comme industriels, des milliers de personnes travaillent quotidiennement dans des conditions extrêmes, souvent sans protection adéquate ni garanties sociales. Les paysages miniers sont marqués par la poussière toxique, l’instabilité des sols, les accidents fréquents et l’absence d’infrastructures de base. Cette économie extractive façonne non seulement le territoire, mais aussi les corps : fatigue chronique, blessures, maladies respiratoires et exposition permanente au danger deviennent des dimensions ordinaires de l’existence. Le travail des enfants constitue l’une des problématiques les plus alarmantes dans ces environnements. Poussés par la pauvreté, l’absence d’alternatives économiques et la fragilité des systèmes de protection sociale, de nombreux enfants se retrouvent impliqués directement ou indirectement dans la chaîne extractive. Cette situation révèle un paradoxe brutal : les minerais qui alimentent les promesses d’innovation mondiale reposent parfois sur la vulnérabilité des populations les plus exposées. Par ailleurs, l’intensification de l’activité minière a contribué à reconfigurer profondément les dynamiques sociales locales : déplacements de populations, tensions foncières, croissance urbaine désordonnée, dépendance économique et multiplication de conflits d’usage autour des terres et des ressources. Les communautés vivant à proximité des mines subissent ainsi les conséquences directes d’un modèle de développement largement tourné vers l’exportation des matières premières, avec peu de transformation locale ou de redistribution équitable. Dans ce contexte, Kolwezi, un jour un rêve apparaît comme une nécessité artistique et politique. Le projet cherche à documenter et traduire visuellement ces réalités complexes, tout en proposant une lecture critique des relations entre extraction, pouvoir, corps et capital. Il s’agit de rendre visibles des existences souvent réduites à des statistiques ou à des récits simplifiés sur les minerais stratégiques. En mobilisant l’image comme outil de mémoire, de dénonciation et de réflexion, le projet entend contribuer à une conversation plus large sur la responsabilité collective face aux coûts humains de la transition énergétique et sur la nécessité de repenser des modèles de développement plus justes, plus sûrs et plus ancrés dans les réalités locales. Qui est Gloire Isuba ? Gloire ISUBA est un artiste visuel congolais vivant et travaillant à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en peinture de l’Académie des BeauxArts de Kinshasa, où il intervient également comme enseignant en arts plastiques, il développe une pratique centrée sur les enjeux de la condition humaine dans des contextes marqués par l’extraction minière et la vie en périphérie urbaine. À travers la peinture, Gloire ISUBA interroge les réalités sociales, économiques et environnementales qui traversent la société congolaise contemporaine. Son travail puise dans les paysages miniers et les banlieues populaires pour construire des narrations visuelles autour de la précarité, du travail, de la résilience et de la dignité humaine. Ses compositions mettent en scène des corps, des gestes et des espaces chargés de tensions, révélant les contradictions entre richesse naturelle, exploitation et survie quotidienne. En 2024, il participe au programme Off de la Biennale de Dakar, l’un des rendez-vous majeurs de l’art contemporain africain, marquant une étape importante dans son parcours international. En 2026, son travail est également présenté lors de l’exposition Humanity à Barcelone, consolidant sa présence dans des plateformes d’échanges artistiques internationales et des réflexions globales autour des questions humaines et sociales. À travers une approche à la fois documentaire et symbolique, Gloire ISUBA construit une œuvre engagée qui questionne les rapports entre territoire, mémoire collective et humanité contemporaine. Partagez avec Facebook Whatsapp Twitter Linkedin Culture et Art PROJET KOLWEZI En savoir plus LUMUMBA VEA En savoir plus LORS DE MON VOYAGE EN CHINE APRÈS L’ EXPOSHANGHAI 2010 , EN 2011. AVEC LES ANCIENS DE L’ INA. MR CLAUDE ET MR MOISE ( HABILLÉS EN RAFIA) En savoir plus Autres actualités Restez informé et connecté ! Abonnez-vous à notre newsletter TOURISM INNOVATION CONGO Nous sommes une structure  inspirante pour booster et développer le Tourisme et Innovation en République Démocratique du CONGO. 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