PROVINCE DE L'ITURI

Chef - lieu : Bunia

  • Bunia

  • Au bord du lac Albert.

  • Okapi

  • Lac Albert

  • Lac Albert

Follow Us

L'Ituri est une province de la république démocratique du Congo, créé en 2015 à la suite de l'éclatement de la Province orientale[1], dont elle était un des districts[2]. L’ituri est situé sur le versant occidental du lac Albert, et possède des frontières avec l’Ouganda et le Soudan du Sud. D'une superficie de 65 658 km2, la province de l’Ituri est découpée en cinq territoires administratifs : Aru (6 740 km2), Djugu (8 184 km2), Mambasa (36 783 km2) et Irumu (8 730 km2), territoire où se trouve le chef-lieu de la province, Bunia.

Faune et flore

Forêt de l'Ituri

La forêt équatoriale de l'Ituri (ou de l'Aruwimi) se trouve en Ituri, au nord-est de la république démocratique du Congo. La forêt de l'Ituri occupe une superficie d'environ 63 000 kilomètres carrés, et se situe entre 0° et 3°N et 27° et 30° E. L'altitude la forêt est étalée de 700 m à 1 000 m. La température moyenne est de 31 °C (88 °F) et l'humidité moyenne de 85 % (Wilkie 1987)[3]. Environ 20 % de la forêt équatoriale est constituée de la Réserve de faune à okapis, inscrite sur la liste du patrimoine mondial UNESCO. La forêt héberge également les pygmées Mbuti, un des nombreux peuples de chasseurs-cueilleurs vivant dans la forêt du bassin du Congo, caractérisés par leur petite taille (en moyenne moins d'un mètre cinquante). Ils furent l'objet d'une étude de Colin Turnbull, The Forest People, en 1962. La forêt de l'Ituri fut traversée pour la première fois par un Européen en 1887, Henry Morton Stanley, au cours de l'expédition de secours à Emin Pasha.

Économie

La province de l’Ituri est riche en ressources minières notamment en or, avec la mine de Kilo-Moto. La province a un sol fertile qui favorise l'agriculture, avec une population pasteur dans l'élevage de plusieurs animaux dont le gros et petits bétails[14] pour subvenir aux besoins de la province. Sur le plan économique, le territoire d'Aru est fortement agropastorale avec une agriculture destinée avant tout à l'autoconsommation et une faible pare des récoltes est destinée au marché local. Le manioc, le maïs, le haricot, les arachides, le sorgho et le riz constituent les principaux produits de base. De nombreux agrumes sont aussi produits et essentiellement exportés vers l'Ouganda voisin (industries agroalimentaires). Le commerce y est bien développé du fait des frontières avec l'Ouganda et le Soudan du Sud. Le pet commerce est pratiqué pour couvrir certains besoins primaires. Dans le territoire de Djugu, Les populations se donnent à l'agriculture et à l'élevage de gros et pet bétail et des oiseaux de bassecour. Les populations riveraines du lac Albert pratiquent la pêche. Les populations des régions occidentales forestières pratiquent les activités aurifères tandis que les pygmées s'occupent de la chasse et de la cueillette. L'activité économique dans le territoire d'Irumu est tenue en général par les commerçants de gros et de détail qui sont également de grands cultivateurs. Les PME sont très peu développées en dehors de la faible production rudimentaire d'huile de palme par les ménages. Dans le territoire de Mahagi, l'agriculture est vivrière et d'autres cultures sont exportées en Ouganda comme le café, le coton, le tabac. La pêche pratiquée de manière rudimentaire reste une des activités principales de la population. L'élevage domestique se pratique essentiellement de façon non structurée. Le territoire de Mambasa compte deux grandes sociétés minières (LONCOR et KILO-GOLD). En dehors de ces dernières, les activités minières sont pratiquées par des jeunes sans emplois qui se donnent à l'exploitation artisanale des matières précieuses (or, diamant), du bois, au commerce ambulant et aux travaux champêtres pour survivre ; ils font des petits commerces. Site Diago Site de démobilisation Diango dans la province de l'Ituri Sport

Partager :

More Posts

Formation sur la gastronomie

+34634043351 info@tourisminnovationcongo.com ACCUEIL A PROPOS ACTUALITE DECOUVERTE Parc de la vallée de la N’sele JARDIN BOTANIQUE DE KISANTU Lola ya Bonobos CONTACT ACCUEIL A PROPOS ACTUALITE DECOUVERTE Parc de la vallée de la N’sele JARDIN BOTANIQUE DE KISANTU Lola ya Bonobos CONTACT NOUS JOINDRE Formation sur la gastronomie La gastronomie congolaise est riche et variée. Elle mélange des féculents comme le manioc et le fufu, des légumes verts tels que le saka-saka (feuilles de manioc), ainsi que du poisson frais ou fumé et de la viande, le tout relevé par des sauces aux arachides ou à l’huile de palme Les Plats et Accompagnements de Base Fufu : Une pâte dense faite de farine de manioc ou de maïs. Chikwangue (Kwanga) : Du pain de manioc fermenté enveloppé dans des feuilles. Saka-saka (Pondou) : Des feuilles de manioc pilées et cuites, souvent préparées avec de l’huile de palme ou des arachides. Poulet Moambé : Un plat national emblématique à base de poulet et d’une riche sauce de noix de palme ou d’arachide. Makemba : Des bananes plantains, bouillies, frites ou pilées en lituma Les Produits de la Pêche et de la Terre Poissons d’eau douce : Le tilapia et le capitaine sont très consommés, grillés, braisés ou en sauce. Pili-pili : Une sauce de piment forte servie à part pour relever les plats. Chenilles : Un mets traditionnel très apprécié et riche en protéines Inscrivez – vous sur le formulaire d’inscription Cliquez ici Partagez avec Découvrez le parc de la valée de la N’sele Cliquez ici Autres formations Restez informé et connecté ! Abonnez-vous à notre newsletter TOURISM INNOVATION CONGO Nous sommes une structure  inspirante pour booster et développer le Tourisme et Innovation en République Démocratique du CONGO. Avec la vision majeure de faire devenir la RDC, Pays Protagoniste dans le secteur du Tourisme, de la Culture et de l’Innovation en Afrique Centrale. Contact Information +34634043351 info@tourisminnovationcongo.com B1-29, Anciennes Galeries Présidentielles, Gombe, Kinshasa, République Démocratique du Congo. DÉCOUVREZ NOS PROPRIÉTÉS Copyright © 2026 Tourism Innovation Congo | Designed by Ander

La culture congolaise en Chine

+34634043351 info@tourisminnovationcongo.com ACCUEIL A PROPOS ACTUALITE DECOUVERTE Parc de la vallée de la N’sele JARDIN BOTANIQUE DE KISANTU Lola ya Bonobos CONTACT ACCUEIL A PROPOS ACTUALITE DECOUVERTE Parc de la vallée de la N’sele JARDIN BOTANIQUE DE KISANTU Lola ya Bonobos CONTACT NOUS JOINDRE La culture congolaise en Chine Lors de son voyage en Chine, Arlette Gienga et Les anciens de l’INA habillés en raphia pour promouvoir la culture congolaise … Partagez avec Facebook Whatsapp Twitter Linkedin Culture et Art PROJET KOLWEZI En savoir plus LUMUMBA VEA En savoir plus LORS DE MON VOYAGE EN CHINE APRÈS L’ EXPOSHANGHAI 2010 , EN 2011. AVEC LES ANCIENS DE L’ INA. MR CLAUDE ET MR MOISE ( HABILLÉS EN RAFIA) En savoir plus Autres actualités Restez informé et connecté ! Abonnez-vous à notre newsletter TOURISM INNOVATION CONGO Nous sommes une structure  inspirante pour booster et développer le Tourisme et Innovation en République Démocratique du CONGO. Avec la vision majeure de faire devenir la RDC, Pays Protagoniste dans le secteur du Tourisme, de la Culture et de l’Innovation en Afrique Centrale. Contact Information +34634043351 info@tourisminnovationcongo.com B1-29, Anciennes Galeries Présidentielles, Gombe, Kinshasa, République Démocratique du Congo. DÉCOUVREZ NOS PROPRIÉTÉS Copyright © 2026 Tourism Innovation Congo | Designed by Ander

Projet Kolwezi

+34634043351 info@tourisminnovationcongo.com ACCUEIL A PROPOS ACTUALITE DECOUVERTE Parc de la vallée de la N’sele JARDIN BOTANIQUE DE KISANTU Lola ya Bonobos CONTACT ACCUEIL A PROPOS ACTUALITE DECOUVERTE Parc de la vallée de la N’sele JARDIN BOTANIQUE DE KISANTU Lola ya Bonobos CONTACT NOUS JOINDRE Projet Kolwezi « Kolwezi, un jour un rêve » est un projet artistique qui explore les réalités humaines, sociales et politiques liées à l’exploitation minière dans la ville de Kolwezi, au sud-est de la République démocratique du Congo. À travers une approche visuelle mêlant peinture, photographie documentaire, mise en scène et recherche narrative, le projet interroge la condition humaine dans les zones extractives, où les corps deviennent des instruments de production au service d’une économie mondialisée. Le projet met particulièrement en lumière la précarité qui accompagne l’exploitation artisanale et industrielle : travail des enfants, exposition aux risques sanitaires et environnementaux, insécurité chronique, dégradation des conditions de vie et épuisement physique des travailleurs. Dans ces espaces, l’homme semble progressivement réduit à une fonction mécanique, sacrifiant son corps et sa dignité pour une survie économique minimale, tandis que les bénéfices générés alimentent des chaînes de valeur globales souvent déconnectées des réalités locales. Au-delà du constat critique, « Kolwezi, un jour un rêve », ouvre également une réflexion sur les paradoxes du développement : comment un territoire aussi riche en ressources stratégiques peut-il produire autant de vulnérabilité sociale ? Le projet questionne ainsi les enjeux d’industrialisation locale, de redistribution économique, de justice sociale et de sécurité pour les communautés vivant au cœur des conflits d’intérêts autour des minerais critiques. À travers une série d’œuvres visuelles, ce projet ambitionne de créer un espace de dialogue sur les contradictions contemporaines entre progrès technologique, transition énergétique mondiale et coût humain de l’extraction. CONTEXTE ET JUSTIFICATION La ville de Kolwezi s’est imposée comme l’un des épicentres mondiaux de l’extraction du cobalt et du cuivre, minerais devenus essentiels à la fabrication des batteries électriques, smartphones et autres technologies contemporaines. Derrière cette centralité stratégique dans l’économie mondiale se cache pourtant une réalité marquée par de profondes fractures sociales, environnementales et humaines. Dans les sites miniers artisanaux comme industriels, des milliers de personnes travaillent quotidiennement dans des conditions extrêmes, souvent sans protection adéquate ni garanties sociales. Les paysages miniers sont marqués par la poussière toxique, l’instabilité des sols, les accidents fréquents et l’absence d’infrastructures de base. Cette économie extractive façonne non seulement le territoire, mais aussi les corps : fatigue chronique, blessures, maladies respiratoires et exposition permanente au danger deviennent des dimensions ordinaires de l’existence. Le travail des enfants constitue l’une des problématiques les plus alarmantes dans ces environnements. Poussés par la pauvreté, l’absence d’alternatives économiques et la fragilité des systèmes de protection sociale, de nombreux enfants se retrouvent impliqués directement ou indirectement dans la chaîne extractive. Cette situation révèle un paradoxe brutal : les minerais qui alimentent les promesses d’innovation mondiale reposent parfois sur la vulnérabilité des populations les plus exposées. Par ailleurs, l’intensification de l’activité minière a contribué à reconfigurer profondément les dynamiques sociales locales : déplacements de populations, tensions foncières, croissance urbaine désordonnée, dépendance économique et multiplication de conflits d’usage autour des terres et des ressources. Les communautés vivant à proximité des mines subissent ainsi les conséquences directes d’un modèle de développement largement tourné vers l’exportation des matières premières, avec peu de transformation locale ou de redistribution équitable. Dans ce contexte, Kolwezi, un jour un rêve apparaît comme une nécessité artistique et politique. Le projet cherche à documenter et traduire visuellement ces réalités complexes, tout en proposant une lecture critique des relations entre extraction, pouvoir, corps et capital. Il s’agit de rendre visibles des existences souvent réduites à des statistiques ou à des récits simplifiés sur les minerais stratégiques. En mobilisant l’image comme outil de mémoire, de dénonciation et de réflexion, le projet entend contribuer à une conversation plus large sur la responsabilité collective face aux coûts humains de la transition énergétique et sur la nécessité de repenser des modèles de développement plus justes, plus sûrs et plus ancrés dans les réalités locales. Qui est Gloire Isuba ? Gloire ISUBA est un artiste visuel congolais vivant et travaillant à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Diplômé en peinture de l’Académie des BeauxArts de Kinshasa, où il intervient également comme enseignant en arts plastiques, il développe une pratique centrée sur les enjeux de la condition humaine dans des contextes marqués par l’extraction minière et la vie en périphérie urbaine. À travers la peinture, Gloire ISUBA interroge les réalités sociales, économiques et environnementales qui traversent la société congolaise contemporaine. Son travail puise dans les paysages miniers et les banlieues populaires pour construire des narrations visuelles autour de la précarité, du travail, de la résilience et de la dignité humaine. Ses compositions mettent en scène des corps, des gestes et des espaces chargés de tensions, révélant les contradictions entre richesse naturelle, exploitation et survie quotidienne. En 2024, il participe au programme Off de la Biennale de Dakar, l’un des rendez-vous majeurs de l’art contemporain africain, marquant une étape importante dans son parcours international. En 2026, son travail est également présenté lors de l’exposition Humanity à Barcelone, consolidant sa présence dans des plateformes d’échanges artistiques internationales et des réflexions globales autour des questions humaines et sociales. À travers une approche à la fois documentaire et symbolique, Gloire ISUBA construit une œuvre engagée qui questionne les rapports entre territoire, mémoire collective et humanité contemporaine. Partagez avec Facebook Whatsapp Twitter Linkedin Culture et Art PROJET KOLWEZI En savoir plus LUMUMBA VEA En savoir plus LORS DE MON VOYAGE EN CHINE APRÈS L’ EXPOSHANGHAI 2010 , EN 2011. AVEC LES ANCIENS DE L’ INA. MR CLAUDE ET MR MOISE ( HABILLÉS EN RAFIA) En savoir plus Autres actualités Restez informé et connecté ! Abonnez-vous à notre newsletter TOURISM INNOVATION CONGO Nous sommes une structure  inspirante pour booster et développer le Tourisme et Innovation en République Démocratique du CONGO. Avec la vision majeure de faire devenir la RDC, Pays Protagoniste dans le secteur du Tourisme, de la Culture et de l’Innovation en Afrique Centrale.

Nous collaborons avec les entreprises congolaises locales en vue de la visibilité de nos produits locaux " made in RD Congo " au niveau international

Plus de détails
Plus de détails
Plus de détails
Plus de détails
Plus de détails
Plus de détails

Restez informé et connecté ! Abonnez-vous à notre newsletter

TOURISM INNOVATION CONGO

Nous sommes une structure  inspirante pour booster et développer le Tourisme et Innovation en République Démocratique du CONGO.

Avec la vision majeure de faire devenir la RDC, Pays Protagoniste dans le secteur du Tourisme, de la Culture et de l’Innovation en Afrique Centrale.

Contact Information